EDITO, par Jacques Tréherne

Président et fondateur du Syndicat des Eaux de Sources

Chaque consommateur doit pouvoir conserver sa liberté de choix. Depuis quelques années, notre activité agroalimentaire fait l’objet de campagnes de dénigrements , voire d’attaques directes de divers opérateurs publics et privés dont les motivations sont loin d’être claires. Curieusement, d’ailleurs, elles se focalisent essentiellement sur l’eau embouteillée, ce qui tendrait à démontrer que la confiance que nous accordent les consommateurs fait des envieux.


D’autres attaques fustigent habilement le « crime » permanent contre la planète par les buveurs d’eau en bouteilles. Quand ce n’est pas la culpabilisation des consommateurs entretenue au quotidien par ces nouveaux inquisiteurs, dont la nouvelle croisade pour nettoyer le monde du plastique s’est malheureusement et curieusement arrêtée aux seules bouteilles d’eau. Hypothétique bénéfice environnemental qui reste d’ailleurs à prouver. Pas crédible tout ça !


Préférer une eau de source en bouteille pour son bon goût, le plaisir et le bien-être qu’elle vous apporte au quotidien est un choix, une habitude qui ne saurait être remise en cause par nulle autre personne que vous. Si vous savez pourquoi vous buvez de l’eau de source, nul besoin de vous convaincre, vous en connaissez déjà les bienfaits et le plaisir que vous en retirez. Si vous n’êtes pas consommateur, ou consommateur occasionnel, laissez-nous vous faire découvrir des eaux naturelles, agréables, faciles à boire et bon marché.


Les eaux de sources sont le gage d’un approvisionnement en eau sûr et accessible à tous, des eaux naturelles, non traitées, produites et distribuées dans votre région, embouteillées dans des emballages légers et recyclables à 100 %, limitant l’impact en C02 sur l’environnement. L’eau de boisson devrait-elle être gratuite ? Une ressource gratuite ? Un leurre.


Pour avoir de l’eau saine, pure, naturelle et préservée, cela ne se fait jamais sans le travail de l’homme, ni sans un combat pour la protéger des pollutions humaines, agricoles, chimiques et industrielles. L’eau du robinet a augmenté de 40 % en dix ans, et ce n’est pas fini, car l’eau des rivières et des fleuves étant de plus en plus polluée, il faudra lui faire subir toujours plus de traitements pour la rendre potable.


Comment rendre performants les milliers de stations de traitement de l’eau, totalement obsolètes ? En construisant de nouvelles, coûteuses. Mais parviendront-elles seulement à éliminer les pollutions de l’eau les plus insidieuses, tels les résidus de médicaments, les PCB ou pesticides ? 


Lorsque vous achetez une bouteille d’eau de source, vous payez d’abord pour un produit qui n’a pas été dénaturé. Une eau naturelle, de terroir, embouteillée directement à la source sans aucun traitement.  


Nos eaux sont sûres, constantes, sinon, elles seraient déclarées impropres à la consommation et ne pourraient être commercialisées. "S’il n’y a pas de prix à payer, c’est que cela ne vaut rien” Albert EINSTEIN Photo ci-dessous : Jacques Tréherne, Président du Syndicat des Eaux de Sources et Vice-Président de la Fédération Nationale des Eaux Conditionnées et Embouteillées, interviewé par France 2 lors des Journées de l’Environnement.