Tous unis pour le recyclage et le tri !

Éco-Emballages : Ne plus polluer grâce au tri et au recyclage

L’organisme Éco-Emballages est né en novembre 1992 sur le principe pollueur-payeur, engageant également la responsabilité élargie du producteur. Plus de 20 ans après, ce sont près de 50.000 entreprises qui se retrouvent partenaires d’Éco-Emballages avec un même objectif commun : réduire les emballages à la source et les recycler autant que possible.

 

Les adhérents du Syndicat des Eaux de Sources participent, par l’intermédiaire d’Éco-Emballages, à la collecte sélective des bouteilles usagées en PET et à leur recyclage. Ils contribuent financièrement à un organisme agréé par les Pouvoirs Publics (Éco-Emballages) depuis 1992. Cette contribution est visible sur chaque emballage par la figuration d’un logo Point Vert.

logo-ecoemballage

 

En juillet 2018, Gestes Propres lance sa campagne nationale « Stop aux déchets sauvages » visant à préserver la biodiversité, les paysages français et le bien-être de tous :

Télécharger ici le dossier de presse du 6 juillet 2018.

 

23/04/2018 : Le Premier Ministre Édouard PHILIPPE et la Secrétaire d’État à la Transition Écologique ont dévoilé la feuille de route présentant « 50 mesures pour une économie 100 % circulaire ».

 

6/02/2018 : La feuille de route mise sur la consigne (Journal de l’Environnement) :

Des bouteilles en plastique bientôt consignées. Au bon vouloir des distributeurs ?

Des bouteilles en plastique bientôt consignées. Au bon vouloir des distributeurs ?

LA PREMIÈRE PARTIE DE LA FEUILLE DE ROUTE SUR L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE est mise en consultation, ce 6 février, par le Ministère de la Transition Écologique. L’accent est mis sur la consigne et la reprise des déchets électroniques. Sans oublier les vieilles recettes fiscales.

PLÉBISCITÉE PAR LES CITOYENS LORS DE LA CONSULTATION PUBLIQUE organisée en amont des ateliers sur l’économie circulaire, la consigne devrait faire son retour. Elle est en effet présentée comme l’une des mesures-phares de la feuille de route, dont la première partie, dédiée à la gestion des déchets, est soumise à la consultation. Elle serait limitée à certaines bouteilles en plastique et canettes métalliques, alors que LA LOI SUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE (LTECV) voulait déjà favoriser les expérimentations « pour certains emballages et produits », sur la base du volontariat (art 70). A ce jour, elle n’a donné lieu qu’à une poignée d’initiatives, dont celle de la cidrerie bretonne Coat-Albret.

 

 

Chiffres clés 2017 :

  • Budget Citeo (ex Éco-Emballages) destiné aux collectivités locales : 639 millions d’euros ;

  • 738 collectivités locales sont sous contrat avec Citeo, ce qui représente 100 % des Français ayant accès à un dispositif de tri ;

  • 68 millions d’habitants sont concernés par la collecte et le tri ;

  • Sur 100 milliards d’emballages, 27 % sont des emballages boissons ;

  • Le gisement des boissons représente 27,6 milliards d’unités dont 90 % à domicile et 10 % en CHD (consommation hors domicile) ;

  • Les eaux, les boissons rafraîchissantes sans alcool, la bière et le lait représentent plus de 80 % des emballages boissons ;

  • 68 % des emballages ménagers sont recyclés, soit 3,4 millions de tonnes équivalentes à 1,6 million de tonnes de COévitées ;

  • Le recyclage des bouteilles et flacons en plastique représente 57 % ;

  • 88 % des Français trient leurs emballages, soit 49,3 kg par habitant ;

  • Au 31 décembre 2017, il existait 203 centres de tri. Ceux-ci devront être réduits dans l’avenir entre 120 et 130 afin de les moderniser ;

  • L’objectif des collectes à fin 2022 devra être de 100 %.

(Source : Citeo – Rapport annuel 2017).

 

En novembre 2017, la ville de Paris, Citeo et ses partenaires lancent un plan d’actions pour renforcer le tri dans les espaces ouverts au public :

Citeo s’engage aux côtés des villes qui veulent s’inscrire dans une démarche « zéro déchet ». C’est le cas de Paris qui affiche, pour l’instant, un bilan mitigé : seule 1 bouteille plastique sur 10 est triée contre 1 sur 2 au niveau national. Mais le tri est en progression : + 9,5 % en 2015, + 7 % en 2016. Citeo conduit depuis plusieurs mois, avec ses partenaires grossistes et embouteilleurs (dont Cristaline, Evian, Volvic, Vittel, Perrier, etc.), une expérimentation inédite dans la capitale : 40 stations trilib’, conteneurs de proximité, ont été installés pour permettre aux 10 % d’habitants ne disposant pas de bac jaune d’y accéder et, plus généralement, aux Parisiens de mieux trier leurs déchets. Objectif : 26 millions de bouteilles en plastique supplémentaires recyclées d’ici fin 2019.

 

En avril 2017, Éco-Emballages et Écofolio s’unissent et créent Citeo :

Le rapprochement de ces deux acteurs majeurs de l’économie circulaire va permettre aux entreprises de réduire l’impact environnemental de leurs emballages et papiers, au meilleur coût.

Citeo permettra également d’ancrer la consommation durable, l’éco-conception et le recyclage dans les habitudes des entreprises et des Français.

Créée en octobre 2016, la Société Léko, agréée en mai 2017 par les Pouvoirs Publics et concurrente de Citeo (Éco-Emballages, Écofolio et Adelphe) n’est finalement pas parvenue à réunir les fonds nécessaires à son développement laissant ainsi le monopole à Citeo pour la collecte et la gestion des déchets d’emballages en France.

 

À partir de 2011, Éco-Emballages a décidé de passer à la vitesse supérieure et d’atteindre l’objectif de 75 % de recyclage :

En 2017, il n’était qu’à 67 %. Les collectivités locales devront leur rémunération à un cahier des charges de performances bien précis. Liés avant tout aux résultats, il y aura par exemple, 9 critères de développement durable (comme la réduction de l’empreinte carbone). Elles ne pourront plus se contenter de sous-traiter le recyclage des déchets sans contrôle précis, comme cela leur a déjà été reproché.

 

Depuis 1992, le poids des emballages a été réduit de 35 % dans l’industrie des eaux embouteillées.